| Accueil | Affiches | Programme | Accès | Commandite |
| Arrivée des participants | |
| 14 h 00 | Ouverture de l'inscription |
| 15 h 00–17 h 30 | Ateliers de formation en parallèle |
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Gestion des données de recherche (Robert Beiko | Ben Fisher) Rowe 1009 |
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| Dans le contexte actuel de la recherche axée sur les données, il est essentiel de s’assurer que vos données respectent les principes FAIR (faciles à trouver, accessibles, interopérables et réutilisables). Cet atelier présentera les outils et les techniques de gestion de données de recherche (GDR), lesquels permettent de gérer les données et d’en garantir la reproductibilité. Vous apprendrez la théorie et la mise en œuvre technique de la GDR grâce à une combinaison de cours donnés par des spécialistes et d’exercices pratiques en laboratoire. L’atelier abordera les fondements de la GDR, le contrôle de version, l’exploitabilité par machine et la découverte de données. |
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Comment effectuer une évaluation par les pairs (Craig McCormick | Shannen Grandy) Rowe 1011 |
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| L’évaluation par les pairs est une compétence essentielle pour aborder la littérature scientifique de manière critique et améliorer ses capacités rédactionnelles. Les stagiaires assisteront à une présentation sur l’évaluation d’un manuscrit, puis travailleront en petits groupes à l’évaluation d’une prépublication de BioRxiv. À la fin de l’atelier, les commentaires de tous les groupes seront compilés et résumés par les animateurs dans un document d’évaluation par les pairs, puis seront publiés sur zenodo. |
| 19 h 00–21 h 30 | Réception de réseautage |
| McInnis Room - Student Union Building | |
| Activité de réseautage au cours de laquelle les stagiaires, répartis en petits groupes, se succèderont autour de tables animées par des personnes mentores, ce qui permettra des échanges ciblés et des rencontres variées dans un cadre structuré. |
| 8 h 30–9 h 30 | Mot de bienvenue et présentation d'ouverture |
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Scotiabank Auditorium Présidence : Finlay Maguire |
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Prière d'ouvertureElder Ann LaBillois
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Mu Punkmutnaluk Nkwe'ji'jna'qNo More Stolen Sisters
Mu Punkmutnaluk Nwe'ji'jna'q (No More Stolen Sisters) est un groupe de femmes autochtones et d'étudiants et étudiantes 2SLGBTQ+ basé à Dalhousie University, fondé en 2021. Mu Punkmutnaluk Nwe'ji'jna'q a été créé dans le but premier de commémorer et de réclamer justice pour les femmes, filles et personnes bispirituelles autochtones disparues et assassinées (FFADA2+). Le groupe organise régulièrement des marches pour les FFADA2+ sur le campus de Dalhousie University et diffuse des témoignages et des statistiques sur les FFADA2+ sur les réseaux sociaux, tout en favorisant un espace sûr et solidaire permettant aux étudiants et étudiantes autochtones de se retrouver et de participer à des activités culturelles sur le campus. Depuis 2021, l'activisme du groupe s'est également étendu à d'autres enjeux autochtones, notamment les questions environnementales ainsi que le colonialisme et le génocide à l'étranger. Représentation et perspectives autochtones dans la recherche Une seule santé RésuméHistoriquement, les peuples autochtones du Canada ont été soumis à des violations de leurs droits humains et de leur dignité au nom de l'avancement de la recherche scientifique. Cela a engendré un sentiment de méfiance au sein des communautés autochtones envers les chercheurs et chercheuses, ainsi qu'une réticence à participer à la recherche. Cette situation est aggravée par la sous-représentation des peuples autochtones dans la communauté de recherche, et par le fait que ceux et celles qui s'impliquent dans la recherche se retrouvent souvent déplacés et déconnectés de leur communauté d'origine. Dans cette présentation, le groupe de femmes autochtones Mu Punkmutnaluk Nkwe'ji'jna'q (No More Stolen Sisters) discutera des injustices historiques et des obstacles contribuant au manque de représentation autochtone dans la recherche, ainsi que de la façon dont les perspectives autochtones peuvent enrichir la recherche et la rendre plus inclusive envers les communautés autochtones. Nous explorerons notamment le concept d'Etuaptmumk (La vision des deux regards), une approche pédagogique et de recherche introduite par les aînés mi'kmaw le Dr Albert Marshall et la Dre Murdena Marshall, qui combine les savoirs traditionnels autochtones et la science occidentale. Nous aborderons également le concept mi'kmaw de Msit No'kmaq (Toutes mes relations) et le comparerons à l'approche Une seule santé en recherche. |
| 10 h 00–11 h 00 |
Conférence plénière d'ouverture Scotiabank Auditorium |
| Présidence : Finlay Maguire | |
Andrew LangUniversité Memorial de Terre-Neuve — Biologie
Andrew Lang a obtenu un baccalauréat spécialisé (avec mention) en biochimie de Brock University en 1994, puis un doctorat en microbiologie de la University of British Columbia (UBC) en 2000. Après des stages postdoctoraux à UBC et à University of Alaska Fairbanks, Andrew Lang a rejoint le Department of biology de la Memorial University of Newfoundland en 2006. Son laboratoire de recherche étudie divers sujets relevant de la microbiologie. L’un de ses axes de recherche est la microbiologie de la faune sauvage, qui comprend l’étude des virus de la grippe aviaire et des Escherichia coli résistants aux antimicrobiens chez les oiseaux sauvages. Rôles des oiseaux sauvages dans la propagation des zoonoses virales et des bactéries résistantes aux antimicrobiens RésuméDans cette présentation, je me concentrerai sur les oiseaux sauvages et leur rôle dans la circulation et la propagation des virus de la grippe aviaire hautement pathogènes et des Escherichia coli résistants aux antimicrobiens. Depuis la fin de l’année 2021, on a observé des introductions répétées de virus de la grippe aviaire hautement pathogènes H5 en Amérique du Nord depuis l’Eurasie, par les voies du Pacifique et de l’Atlantique. L’une de ces introductions concernait une souche H5N5, connue sous le nom de A6, qui a été détectée pour la première fois à Terre-Neuve en 2023, puis s’est propagée dans tout le Canada atlantique et au Québec, avec une proportion particulièrement élevée d’infections détectées chez les mammifères terrestres. Cette souche semblait être passée largement inaperçue ailleurs avant de causer un décès humain dans l’État de Washington en novembre 2025. En plus des zoonoses virales, la faune sauvage constitue également un réservoir de bactéries résistantes aux antimicrobiens. Nous avons utilisé une approche par culture pour isoler des souches E. coli résistants aux antimicrobiens chez des oiseaux sauvages de Terre-Neuve, puis nous avons procédé à la caractérisation phénotypique et génomique des souches isolées. Dans l’ensemble, il s’est avéré que les oiseaux sauvages de cette région constituaient des réservoirs d'E. coli résistants aux antimicrobiens, génétiquement divers et potentiellement pathogènes. Les souches isolées chez des oiseaux fréquentant davantage des environnements influencés par l’activité humaine étaient plus diversifiées, présentaient des taux de résistance plus élevés et résistaient à un plus grand nombre de composés que celles provenant d’oiseaux évoluant dans des environnements plus préservés. Les espèces d’oiseaux étudiées effectuent des déplacements locaux et migratoires importants et constituent probablement des vecteurs importants pour la dissémination de ces bactéries à grande échelle géographique. |
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| 11 h 00–11 h 15 | Pause-café et thé |
| 11 h 15–12 h 45 |
Sujets émergents Scotiabank Auditorium |
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Présentations de 25 minutes Présidence : Jane Parmley, Ash Porter |
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Deanna TaitUniversité Dalhousie
Zoonoses de la grippe aviaire A (H5Nx) en Amérique du Nord : une étude d’association pangénomique de la détermination de l’hôte RésuméLa grippe aviaire hautement pathogène H5Nx clade 2.3.4.4b a été introduite en Amérique du Nord en 2021, causant de nombreuses maladies chez les animaux domestiques et sauvages. Bien que le fardeau actuel des maladies humaines soit faible (74 cas humains au Canada, aux États-Unis et au Mexique), la grippe aviaire présente un taux de létalité historiquement élevé. Par ailleurs, le clade 2.3.4.4b représente une préoccupation pandémique majeure en raison de sa mortalité sans précédent chez les oiseaux sauvages et de son spectre d’hôtes mammifères élargi. Cette étude explorera les bases génomiques de cette extension en identifiant des mutations significativement associées aux hôtes échantillonnés. Ces mutations présumées de détermination de l’hôte éclaireront l’évaluation des risques des lignées H5Nx émergentes et orienteront la caractérisation fonctionnelle des mutations clés. 18 460 génomes H5Nx complets ont été extraits et nettoyés de référentiels publics, NCBI et GISAID. Face à la présence de 253 étiquettes d’hôtes H5Nx, nous avons d’abord cherché à regrouper empiriquement les espèces en groupes d’hôtes partageant des adaptations virales. Les hôtes ont été regroupés en fonction de leur co-occurrence dans des clusters InfoMap et Spectral basés sur les distances génétiques virales. Ces regroupements n’étaient malheureusement pas confirmés par la littérature (p. ex., renards avec canards), suggérant que la détermination des groupes d’hôtes bénéficierait de l’intégration de données sur l’évolution et l’écologie des hôtes. En utilisant les ordres taxonomiques des hôtes, nous avons ensuite effectué des études d’association pangénomique avec pyseer et treeWAS sur les huit segments du génome. Les résultats préliminaires indiquent la présence de mutations significativement associées à la majorité des ordres d’hôtes. Les travaux futurs utiliseront PRSice pour calculer le score de risque polygénique à partir des mutations significatives à travers les segments, afin d’identifier les virus présentant le plus grand risque d’infecter l’ordre taxonomique des hôtes. |
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Laura BuddUniversité de Calgary
Facteurs écologiques du virus Sin Nombre : les perturbations agricoles modèlent les communautés hôtes et la prévalence virale RésuméLe virus Sin Nombre (VSN), un hantavirus zoonotique transmis par les rongeurs, est responsable du syndrome cardiopulmonaire à hantavirus (SCPH) en Amérique du Nord. Les souris à pattes blanches (Peromyscus maniculatus), le principal réservoir, habitent divers environnements, notamment les habitats péridomestiques et agricoles où la plupart des cas de SCPH sont acquis. Bien que la prévalence du VSN et les épidémies de SCPH puissent parfois être prédites par les changements climatiques et végétaux dans les systèmes naturels, ces relations restent mal comprises en milieu agricole. Les perturbations agricoles, telles que les récoltes et le pâturage, modifient la structure de la végétation, ce qui influence la composition des communautés de petits mammifères, la dynamique des populations et leurs déplacements, et pourrait modifier le risque de transmission du VSN. Nous avons mené une étude de capture-marquage-recapture sur plusieurs saisons dans des champs de céréales, des prairies de foin et des pâturages bovins en Alberta, Canada, afin d’évaluer l’influence du type d’utilisation des terres et du régime de perturbation sur la composition des communautés de petits mammifères, l’abondance des hôtes et la prévalence du VSN. Les souris à pattes blanches et les campagnols des prairies (Microtus pennsylvanicus) dominaient les communautés, mais l’abondance relative variait selon le type de champ. Les champs de céréales étaient presque exclusivement habités par des souris à pattes blanches, tandis que les campagnols dominaient les pâturages. Dans tous les types de champs, l’abondance des souris à pattes blanches atteignait systématiquement un pic lors d’une bonne couverture végétale. En 2024, le VSN n’a été détecté que chez des souris à pattes blanches habitant des champs de céréales en fin de saison de croissance. La prévalence la plus élevée du VSN a suivi à la fois le pic d’abondance des souris à pattes blanches et la perturbation liée à la récolte. Ces résultats identifient les champs de céréales post-récolte au début de l’automne comme des milieux à haut risque de présence du VSN. En établissant un lien entre la perturbation agricole, l’écologie des hôtes et la surveillance des pathogènes, notre recherche démontre une approche Une seule santé pour l’évaluation des risques zoonotiques. Nos résultats montrent comment des pratiques agricoles spécifiques façonnent le risque de maladie, fournissant des pistes pour une surveillance et une atténuation ciblées du VSN dans les paysages agricoles. |
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Clare Maristela GalonUniversité de Alberta
La tolérance et la résistance aux antifongiques dépendent de la classe de médicament, de la charge infectieuse et de l’immunité innée RésuméLa résistance aux antimicrobiens (RAM) dans les pathogènes émergents tels que Candida auris (C. auris) constitue une menace majeure pour la santé mondiale, mais l’échec du traitement est souvent dû non seulement à la résistance génétique, mais aussi à la tolérance transitoire aux antifongiques. Ici, nous développons un modèle déterministe au niveau de la population pour étudier la dynamique couplée des sous-populations de C. auris susceptibles, tolérantes et résistantes sous traitement antifongique et pression immunitaire innée. Le modèle intègre la classe de médicament (statique vs. cidal), la charge infectieuse et l’activité immunitaire pour quantifier leurs effets combinés sur la dynamique des populations, l’émergence de la résistance et l’élimination de l’infection. Nos résultats montrent que la tolérance antifongique domine la dynamique du traitement précoce dans un large éventail de conditions, agissant fréquemment comme le phénotype survivant primaire et un réservoir pour l’évolution ultérieure de la résistance. Des charges infectieuses élevées retardent l’élimination et favorisent la diversification phénotypique, tandis qu’une immunité innée plus forte accélère l’effondrement de la population et supprime à la fois la tolérance et la résistance. Nous identifions également des différences dépendant du médicament : les médicaments statiques favorisent une expansion rapide des tolérantes suivie d’une résistance, tandis que les médicaments cidaux retardent l’émergence de la résistance mais maintiennent une tolérance prolongée. Il est important de noter qu’augmenter la concentration du médicament produit des rendements décroissants au-delà d’un seuil, avec un impact limité sur les résultats évolutifs à long terme. Ces résultats soulignent que l’efficacité du traitement dépend de manière critique de l’interaction entre l’action du médicament, la charge infectieuse et l’immunité de l’hôte. Nos travaux suggèrent que des stratégies renforçant la synergie immuno-médicamenteuse pourraient être plus efficaces que l’augmentation de la dose seule. Ce cadre fournit une perspective quantitative sur l’échec du traitement antifongique et offre des orientations pour optimiser les interventions thérapeutiques contre les infections fongiques multirésistantes. |
| 12 h 45–13 h 30 | Déjeuner |
| 13 h 30–14 h 30 |
Pratiques et méthodologies en bioinformatique Scotiabank Auditorium |
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Présentations de 25 minutes Présidence : Natalie Diether, Robert Beiko |
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Alex ManueleBenchsci
De l'académie à l'industrie : réflexions d'un bioinformaticien reconverti en ingénieur logiciel RésuméDe nombreuses chercheuses, chercheurs et stagiaires se demandent comment leurs compétences et leur expérience pourraient se transférer vers des carrières dans le secteur privé. En m'appuyant sur mon expérience de transition de l'académie vers un poste d'ingénieur logiciel senior, cette présentation explorera les opportunités offertes aux personnes ayant une formation en recherche ainsi que les compétences qui contribuent au succès dans les milieux académique et industriel. J'aborderai des exemples de travaux de recherche et développement en entreprise, comparerai les attentes, les incitatifs et les critères de succès entre l'académie et l'industrie, et mettrai en lumière les compétences transversales souvent sous-estimées — communication, résolution de problèmes et collaboration — développées au cours de la formation en recherche. Enfin, j'examinerai comment l'IA générative transforme le travail quotidien en génie logiciel et réfléchirai aux implications de ces changements pour les chercheuses, chercheurs et scientifiques en informatique qui envisagent des carrières dans le secteur technologique. |
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Gustavo Sganzerla MartinezUniversité Dalhousie
Prédire la fonction des séquences d'ADN : CDBProm v2.0, le répertoire complet des promoteurs bactériens RésuméLa première version de la Comprehensive Database of Bacterial Promoters (CDBProm) proposait une base de données à grande échelle de séquences de promoteurs prédites à partir de génomes bactériens, obtenues grâce à un ensemble de classificateurs XGBoost. Dans sa deuxième version, CDBProm v2.0 introduit un cadre de calibration a posteriori du classificateur central proposé dans le CDBProm original. En mettant en œuvre une étape de régression isotonique hors échantillon (out-of-fold), nous avons recalibré les marges de classification sur les fréquences empiriques réelles, réduisant ainsi le risque prédictif global et l'erreur de calibration. CDBProm v2.0 offre un outil prédictif actualisé, associé à un univers probabiliste fiable. CDBProm v2.0 est gratuit et entièrement en libre accès (https://cdbprom2-iimas.unam.mx) et fournit un cadre moderne pour comprendre la régulation de la transcription bactérienne et annoter les génomes. |
| 14 h 30–15 h 00 | Pause-café et thé |
| 15 h 00–16 h 30 | Séances en parallèle (présentations de 12 minutes) |
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Pathogènes zoonotiques (Scotiabank Auditorium) Présidence : Andrew Lang, Craig McCormick |
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Données et apprentissage automatique (Ondaatje Theatre) Présidence : Gustavo Sganzerla Martinez, Jason Shao |
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| 16 h 30–17 h 30 | Conférence plénière du soir |
| Présidence : Herman Barkema | |
Jennifer Geddes-McAlisterUniversité de Guelph — Biologie moléculaire & cellulaire
La Dre Jennifer Geddes-McAlister est professeure agrégée et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en protéomique des maladies fongiques dans le cadre de l’approche Une seule santé. Son programme de recherche novateur et transdisciplinaire met à profit les dernières avancées en protéomique par spectrométrie de masse et en biologie computationnelle pour lutter contre les maladies fongiques dans le but d’améliorer la santé mondiale, selon quatre axes : i) la prévention, ii) le diagnostic, iii) la surveillance, et iv) le traitement. La Dre Geddes-McAlister est reconnue comme une autorité mondiale en protéomique et en recherche sur les maladies infectieuses, comme en témoignent ses quelque 100 publications, son élection à la Société royale du Canada – Collège des nouveaux chercheurs, artistes et scientifiques, 7 prix décernés à des chercheurs et chercheuses en début de carrière, un prix d’excellence des anciens et des prix nationaux et internationaux pour son mentorat. Elle est présidente du Canadian National Proteomics Network, vice-présidente de la Human Proteome Organization, cofondatrice du Canadian AI and Mass Spectrometry Consortium (CAN-AIMS), rédactrice associée du Journal of Proteome Research, membre du Secrétariat de l’Association Humboldt du Canada, et fondatrice de « Moms in Proteomics », une initiative internationale dédiée à la reconnaissance et au soutien des mères dans les STIM. Des spectres aux solutions : la protéomique à l’avant-garde de la recherche sur les infections fongiques, l’immunité et la résilience RésuméLes maladies fongiques affectent des millions de personnes dans le monde, qu’il s’agisse d’infections superficielles ou systémiques. Les options thérapeutiques contre les maladies fongiques sont limitées en raison de l’émergence de nouveaux agents pathogènes dotés d’une résistance intrinsèque et de l’évolution accélérée vers des souches résistantes. Pour lutter efficacement contre les maladies fongiques, mon équipe de recherche exploite les technologies de pointe de la protéomique fondée sur la spectrométrie de masse, intégrée à la bioinformatique avancée. En identifiant les facteurs protéiques des maladies fongiques, nous pouvons apporter de nouvelles perspectives biologiques selon quatre axes de recherche : i) la prévention, ii) le diagnostic, iii) la surveillance, et iv) le traitement. En matière de prévention, nous perturbons les protéines et les voies métaboliques essentielles afin d’affaiblir l’agent pathogène et de prévenir l’infection. En matière de diagnostic, nous définissons des signatures de production protéique à double perspective — couvrant à la fois l’hôte et l’agent pathogène — à travers les dimensions spatiales et temporelles afin de permettre des analyses diagnostiques et pronostiques précises. En matière de surveillance et de traitement, nous explorons les interactions hôte-pathogène au niveau protéique, mettant au jour de nouvelles cibles médicamenteuses essentielles à l’innovation thérapeutique, et nous luttons contre la résistance aux antifongiques par le ciblage protéique afin de restaurer l’efficacité des médicaments antifongiques existants. Dans son ensemble, notre approche intégrée axée sur la protéomique offre des solutions transformatrices pour la prise en charge des maladies fongiques, dans le but de faire progresser les initiatives de santé mondiale. |
| 19 h 00–21 h 00 | Séance d’affiches |
| Présentations d’affiches en soirée. |
| 9 h 00–10 h 00 | Conférence plénière d'ouverture |
| Présidence : Robert Beiko, Ben Fisher | |
Natalie DietherUniversité Dalhousie — Agriculture
La Dre Diether est professeure adjointe au Department of Animal Science and Aquaculture, Dalhousie University. Son programme de recherche porte sur le rôle du microbiote intestinal et du métabolisme microbien dans la santé des animaux d’élevage. Ses travaux mettent l’accent sur des stratégies et des interventions alimentaires fondées sur des mécanismes physiologiques, afin de relever les défis liés à la santé, à la productivité et à la durabilité, tout en réduisant le recours aux antimicrobiens. La Dre Diether a obtenu son doctorat en sciences animales à University of Alberta en 2023, après avoir obtenu une maîtrise et un baccalauréat en agriculture (sciences animales). Dans le cadre de son doctorat, elle a utilisé des techniques multi-omiques pour étudier comment les composants alimentaires influencent le métabolisme microbien intestinal et les réponses physiologiques de l’hôte chez les porcelets sevrés. Après son doctorat, elle a travaillé comme agente de programme de recherche pour Results Driven Agriculture Research avant de rejoindre Dalhousie University en 2024. Du laboratoire à l'étable : cibler les métabolites microbiens intestinaux comme alternatives aux antibiotiques Résumé |
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| 10 h 10–10 h 30 | Pause-café et thé |
| 10 h 30–12 h 00 | Eucaryotes microbiens et microbiomes |
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Présentations de 25 minutes Présidence : Vanessa DeClercq, Robert Beiko |
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Shannon SibbaldDalhousie University
Biologie des pangénomes et évolution des eucaryotes microbiens et de leurs virus RésuméChez les procaryotes, le transfert latéral de gènes (TLG) favorise la variation intraspécifique du contenu génique et la formation de pangénomes. Chez les eucaryotes microbiens, cependant, la mesure dans laquelle le TLG contribue à la structure des pangénomes reste incertaine. Étant donné la diversité des virus qui infectent les protistes, il a été émis l’hypothèse que les virus pourraient médier le TLG chez les eucaryotes, et des preuves d’échanges de gènes médiés par des virus ont été trouvées dans plusieurs espèces de protistes. Afin d’étudier les interactions entre le TLG, l’évolution des pangénomes et les interactions virales chez les eucaryotes microbiens, nous avons généré des assemblages génomiques de haute qualité par séquençage à longues lectures pour des straménopiles ; cela inclut des pélagophytes, notamment plusieurs souches de l’espèce formant des efflorescences algales nuisibles Aureococcus anophagefferens, et divers thraustochytrides — un phylum récemment identifié comme hôte naturel des mirusvirus nouvellement découverts et d’autres virus géants. La génomique comparative et la phylogénétique ont révélé une variation génétique remarquable au niveau des souches chez A. anophagefferens, avec un pangénome comprenant 23 356 orthogroupes (81,1 % noyau, 18,9 % accessoire). Bien que la variation du contenu génique ne semble pas être principalement due à des TLG procaryotiques récents (2,6 % des orthogroupes accessoires), nous avons identifié 368 orthogroupes d’origine bactérienne acquis chez un ancêtre commun de toutes les souches analysées et non retrouvés chez d’autres algues pélagophytes, suggérant un rôle dans le succès écologique et la persistance des efflorescences d’Ac. anophagefferens. Nous trouvons également des preuves de l’implication virale dans la variation génomique au niveau des souches chez les pélagophytes. Enfin, nous établissons un cadre comparatif initial pour l’évolution du génome des thraustochytrides et leurs interactions virus-hôte, y compris l’existence d’un virus-pangénome dans ce système. |
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Samantha BealDalhousie University
Démêler les interprétations écologiques des incertitudes liées aux variants de séquences d’amplicons RésuméDéduire la présence d’espèces à partir du matériel génétique qu’elles laissent dans l’environnement a révolutionné la surveillance de la biodiversité. Cette technique, connue sous le nom d’analyse d’ADN environnemental (ADNe), offre une alternative non invasive aux méthodes traditionnelles et peut être appliquée à un large éventail de taxons. L’utilisation d’amorces universelles (« métabarcodage ») permet de détecter plusieurs espèces à partir d’une seule analyse, offrant ainsi des possibilités d’évaluation de la composition des communautés. L’un des principaux avantages des analyses d’ADNe peut toutefois constituer l’un de ses plus grands défis : l’absence de confirmation visuelle. Ce défi est aggravé par la nature de l’ADNe, qui existe souvent à de faibles concentrations et est sensible à la dégradation environnementale. Déterminer les réalités écologiques à partir de données de métabarcodage nécessite une interprétation minutieuse des séquences d’ADNe obtenues, en particulier lorsqu’un seul variant de séquence d’amplicon (VSA) correspond à plusieurs espèces plausibles. Dans cet exposé, je discuterai des seuils bioinformatiques spécifiques et des vérifications manuelles que j’utilise dans mes recherches sur la composition des communautés de poissons dans les écosystèmes côtiers marins et d’eau douce. |
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Alexander Mora CollazosUniversité Dalhousie
Démêler les interprétations écologiques des incertitudes liées aux variants de séquences d’amplicons RésuméDéduire la présence d’espèces à partir du matériel génétique qu’elles laissent dans l’environnement a révolutionné la surveillance de la biodiversité. Une telle analyse d’ADN environnemental (ADNe) peut servir à détecter une seule espèce d’intérêt ou à évaluer la composition plus large des communautés grâce à l’utilisation d’amorces universelles (« métabarcodage »). L’un des principaux avantages des analyses d’ADNe peut toutefois constituer l’un de ses plus grands défis : l’absence de confirmation visuelle des espèces détectées. Ce défi est aggravé par la nature de l’ADNe, qui existe souvent à de faibles concentrations et est sensible à la dégradation environnementale. Déterminer les réalités écologiques à partir de données de métabarcodage nécessite une interprétation minutieuse des séquences d’ADNe obtenues, en particulier lorsqu’un seul variant de séquence d’amplicon (VSA) correspond à plusieurs espèces plausibles. Alors que les changements climatiques continuent de modifier la biodiversité marine de la Nouvelle-Écosse, une surveillance constante fondée sur l’ADNe par la science citoyenne offre la possibilité de détecter les premiers signaux de changements d’espèces dans la région. Dans cet exposé, je discuterai des seuils bioinformatiques spécifiques et des vérifications manuelles que j’utilise dans mes recherches sur la composition des communautés de poissons dans les écosystèmes océaniques côtiers afin de gérer cette incertitude et de maintenir la confiance dans mes détections d’espèces. |
| 12 h 00–12 h 45 | Déjeuner |
| 12 h 45–13 h 45 | Préparation aux agents pathogènes et diagnostics |
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Présentations de 25 minutes Présidence : Amy Lee, Finlay Maguire |
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Tamer AbdElWahabUniversité McGill
Diagnostics multiplexés d'agents pathogènes en 36 minutes : de l'échantillon à la réponse grâce à un système microfluidique à amélioration plasmonique. RésuméLes diagnostics d'agents pathogènes sont fondamentaux pour la prise de décision clinique, permettant des interventions thérapeutiques ciblées grâce à l'identification précise des agents infectieux et à l'évaluation de la résistance aux antimicrobiens (RAM). Traditionnellement, le processus de diagnostic nécessitait 48 à 72 heures en raison du recours à des techniques basées sur la culture comportant de multiples étapes d'incubation pendant une nuit, ce qui retardait le traitement dans les cas critiques. Ici, nous tirons parti d'une plateforme microfluidique à amélioration plasmonique intégrant l'amplification isotherme par boucle (LAMP), la microdilution en bouillon (BMD) et la détection activée par nanostructures pour l'identification bactérienne rapide et multiplexée et le criblage phénotypique de la RAM. Les éléments plasmoniques accélèrent la cinétique des tests LAMP et BMD via de nouveaux phénomènes optiques, notamment la catalyse plasmonique et la colorimétrie structurale, atteignant un temps de traitement de l'échantillon à la réponse de 36 minutes. La performance d'identification du système a été validée avec des tests LAMP ciblant Escherichia coli, Enterococcus spp., Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Streptococcus agalactiae et Streptococcus pneumoniae. En parallèle, des tests BMD sur puce ont été évalués contre un panel de 12 antibiotiques en utilisant des souches Gram-positives et Gram-négatives. La plateforme a démontré une concordance d'identification de 100 % et un accord essentiel de 100 % dans le profilage de la RAM par rapport aux tests de référence MALDI-TOF et BMD conventionnel. Dans l'ensemble, ces travaux établissent une plateforme de diagnostic rapide, précise et évolutive qui réduit considérablement les délais d'analyse tout en maintenant les performances de référence. |
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Faustin FarisonUniversité de Montréal
Profils de biosécurité des élevages laitiers canadiens identifiés par clustering d'ensemble RésuméContexte : Dans l'élevage, la variabilité de la mise en œuvre des pratiques de biosécurité influence la prévention et le contrôle des maladies. Les techniques de regroupement peuvent identifier des groupes d'élevages présentant des schémas de mise en œuvre similaires. Notre objectif était d'identifier des profils de mise en œuvre de la biosécurité parmi les élevages laitiers canadiens à l'aide du clustering d'ensemble. Matériel et méthodes : Une étude transversale a été menée dans 346 élevages laitiers canadiens entre 2022 et 2023. Les pratiques de biosécurité ont été évaluées à l'aide du questionnaire d'évaluation des risques (RAQ), réalisé dans le cadre du programme proAction, qui évalue la mise en œuvre des pratiques de biosécurité selon quatre niveaux catégoriels (jamais, parfois, souvent et toujours). Des caractéristiques démographiques et de gestion supplémentaires de l'élevage ont été recueillies lors des visites d'étude. Au total, 296 élevages disposant de données RAQ disponibles ont été inclus (176 au Québec, 70 en Ontario et 50 en Alberta). Plusieurs solutions de regroupement dérivées de la réduction de dimensionnalité et d'algorithmes de clustering ont été intégrées dans un cadre d'ensemble utilisant le clustering par consensus. Résultats : Le clustering d'ensemble a identifié trois profils de mise en œuvre de la biosécurité. Le profil A (n=146) a montré une mise en œuvre fréquente de plusieurs pratiques et comprenait des élevages des trois provinces. Le profil B (n=71) a montré une mise en œuvre sélective, avec certaines pratiques fortement représentées tandis que d'autres — notamment les pratiques de gestion des maladies — étaient fréquemment absentes, et comprenait uniquement des élevages de l'Ontario et de l'Alberta. Le profil C (n=79) a montré une mise en œuvre limitée et était composé presque exclusivement d'élevages du Québec. Le type de logement et le système de traite différaient selon les profils. Conclusion : L'identification des profils de mise en œuvre de la biosécurité fournit un moyen structuré d'interpréter les résultats du RAQ et met en évidence l'hétérogénéité des pratiques à la ferme. Ces profils peuvent appuyer les décisions de mouvement d'animaux basées sur le risque en complétant les tests individuels des animaux par des données de biosécurité au niveau de l'élevage. |
| Campus agricole et dîner de la conférence (facultatif) | |
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14 h 00–15 h 30 : Trajet en bus vers le campus agricole de Dalhousie 15 h 30–16 h 45 : Visites guidées sur la biosécurité (Atlantic Poultry Research Centre et Ruminant Animal Centre) 16 h 45–17 h 00 : Pause-café et thé (Student Learning Commons / McCrae Library, salles de programme A et B) 17 h 00–17 h 30 : Changements des communautés microbiennes induits par les pratiques de gestion du sol arable dans les vergers, implications pour l'assainissement des maladies, par Xavier Godin (AAC) 17 h 30–18 h 45 : Gestion des éclosions de maladies en pratique 19 h 00–21 h 00 : Dîner-BBQ de la conférence 21 h 00–22 h 00 : Retour en bus vers Halifax |
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Le campus agricole de Dalhousie à Bible Hill abrite une ferme expérimentale en activité. Les participantes et participants pourront découvrir des pratiques concrètes de biosécurité au quotidien grâce à des visites guidées et aux interventions de spécialistes faisant le lien entre théorie et pratique. L’activité se conclut par un dîner de conférence mettant à l’honneur les produits agricoles locaux, afin de célébrer le lien entre l’agriculture durable et la recherche Une seule santé.
Inscription distincte requise — après-midi et soirée libres pour les personnes non inscrites. |
| 9 h 00–10 h 00 | Conférence plénière d'ouverture |
| Présidence : Cécile Aenishaenslin | |
Maureen MurrayLincoln Park Zoo — Urban Wildlife Institute
La Dre Maureen Murray est directrice adjointe du programme Une seule santé à l’Urban Wildlife Institute du Lincoln Park Zoo, à Chicago. Elle combine les sciences sociales et l’écologie des maladies de la faune sauvage afin de comprendre les répercussions sur la santé des interactions entre les humains et la faune sauvage, dans le but de promouvoir la santé publique et la biodiversité en milieu urbain. Le Chicago Rat Project : une approche Une seule santé pour comprendre les facteurs de la leptospirose urbaine RésuméLa leptospirose, une maladie mortelle associée aux rats, est la zoonose la plus répandue sur Terre et pourrait être en augmentation en raison des changements mondiaux en matière d’urbanisation et de climat. Bien que la leptospirose soit relativement rare en Amérique du Nord, en 2025, une alerte sanitaire a été émise à Chicago, la « ville la plus infestée de rats en Amérique » de 2015 à 2025. Dans cette présentation, j’aborderai diverses études sur les risques liés à la leptospirose dans le cadre du Chicago Rat Project, une initiative transdisciplinaire visant à comprendre les communautés vulnérables et les stratégies d’atténuation des maladies. Cette approche a mis en évidence des facteurs environnementaux et de gestion associés à l’infection chez les rats, ainsi que des facteurs sociaux liés au risque pour les humains. À travers ces projets, je partagerai les enseignements tirés concernant les avantages d’une approche Une seule santé avec des partenariats multisectoriels afin de créer des villes plus saines pour les personnes et la faune sauvage. |
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| 10 h 00–10 h 30 | Pause-café et thé |
| 10 h 30–12 h 00 | Présentations de recherche appliquée selon l’approche Une seule santé |
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Scotiabank Auditorium (présentations de 25 minutes) Présidence : Zhenyu Cheng |
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Amy GillgrassUniversité Dalhousie
Amy Gillgrass est professeure adjointe au Department of Microbiology and Immunology, Dalhousie University, depuis 2025. La Dre Gillgrass a obtenu son doctorat de McMaster University et a travaillé plusieurs années dans le secteur des biotechnologies chez Turnstone Biologics avant de créer son laboratoire à McMaster University (2019). Ses recherches portent sur l’utilisation de modèles de souris humanisées de nouvelle génération pour étudier les maladies infectieuses et le cancer. À l’aide de ces souris, le laboratoire de la Dre Gillgrass a mis au point des modèles d’infection par le VIH et la tuberculose et de co-infection VIH/TB afin d’étudier la pathogenèse, les traitements et la vaccination du point de vue des cellules immunitaires humaines. En raison du caractère novateur de son programme, la Dre Gillgrass a reçu le prix E. J. Moran Campbell pour la recherche en début de carrière et le prix Bhagirath Singh pour la recherche en début de carrière dans le domaine des infections et de l’immunité par les IRSC. Étude des réponses immunitaires dans les maladies infectieuses et la vaccination à l’aide de modèles de souris humanisées de nouvelle génération RésuméLa tuberculose (TB), causée par Mycobacterium tuberculosis (Mtb), est la première cause de mortalité par maladie infectieuse et la cause de décès la plus fréquente chez les personnes vivant avec le VIH (PVVIH). La co-infection par le VIH et la tuberculose impose un fardeau considérable sur les systèmes de santé, car ces deux maladies agissent en synergie pour aggraver mutuellement leurs pronostics. Un autre facteur compliquant la prise en charge de la TB est la prévalence croissante de la TB multirésistante et ultrarésistante (MR/UR). Bien que le VIH et la TB soient endémiques en Afrique subsaharienne, ils affectent également de manière disproportionnée les populations marginalisées au Canada. Malheureusement, le seul vaccin contre la TB homologué, le BCG, ne protège pas contre la TB pulmonaire chez l’adulte et n’est pas recommandé pour les PVVIH. Le meilleur moyen de prévenir l’émergence de la TB MR/UR est de développer de nouveaux vaccins contre la TB efficaces, sûrs et performants pour les personnes à haut risque. Les souris humanisées de nouvelle génération constituent des modèles idéaux pour ces recherches, car elles reproduisent une réponse immunitaire humaine plus complète, et peuvent être infectées avec succès par le VIH, la TB et le VIH/TB. Nous avons constaté qu’elles reproduisent de nombreux aspects de la pathologie humaine du VIH et de la TB. Nous avons étudié l’immunogénicité et l’efficacité protectrice d’un vaccin trivalent de nouvelle génération à vecteur adénoviral de chimpanzé administré par voie muqueuse respiratoire (Tri:ChAd:TB) chez des souris humanisées naïves et infectées par le VIH. Lors de la vaccination de souris non immunisées, une tendance à l’augmentation des cellules T CD4+ spécifiques de Mtb produisant de l’IFNγ et du TNFα dans les poumons et la rate a été observée. Les souris humanisées vaccinées et exposées à Mtb ont présenté une charge mycobactérienne pulmonaire significativement réduite, une diminution de la dissémination tissulaire et une amélioration de la pathologie pulmonaire. Les souris infectées par le VIH qui ont ensuite été vaccinées et exposées à Mtb ont présenté une tendance à la diminution de la charge mycobactérienne dans les poumons par rapport aux souris non vaccinées, indiquant que le vaccin pourrait offrir une protection contre la TB, même en cas d’infection par le VIH. Ces résultats démontrent l’efficacité du vaccin mucosal respiratoire Tri:ChAd:TB et pourraient enrayer cette épidémie mondiale en prévenant l’émergence de la TB MR/UR. |
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Jason LeBlancDalhousie / Nova Scotia Health
À l'Université de Moncton, le Dr LeBlanc a obtenu un baccalauréat spécialisé (avec mention) en 2000 et une maîtrise en biochimie en 2003, suivis d'un doctorat en microbiologie et immunologie à l'Université Dalhousie en 2006, axé sur la pathogenèse moléculaire. En 2010, il a obtenu le titre de Fellow du Collège canadien des microbiologistes (FCCM) et de Diplomate de l'American Board of Medical Microbiologists [d(ABMM)]. Il est professeur à l'Université Dalhousie et microbiologiste clinique et directeur de la Virologie/Immunologie/Microbiologie moléculaire, Division de microbiologie, Département de pathologie et de médecine de laboratoire, Santé Nouvelle-Écosse. Le laboratoire clinique et de recherche du Dr LeBlanc utilise des méthodes moléculaires et immunologiques pour soutenir le diagnostic et la surveillance des maladies infectieuses émergentes, caractérise les maladies évitables par la vaccination et approfondit notre compréhension de la pathogenèse, de la prévention et du traitement des maladies. Ces recherches fournissent des données pour aider les professionnels de la santé à prendre des décisions éclairées et des recommandations concernant la prévention et le traitement des maladies infectieuses. Montée récente de l'hypervirulence et de la résistance aux macrolides dans les streptocoques invasifs du groupe A en Nouvelle-Écosse RésuméLes infections à streptocoques invasifs du groupe A (iSGA) causent une morbidité et une mortalité significatives à l'échelle mondiale. À la suite de la pandémie de COVID-19, l'activité des iSGA a augmenté en Nouvelle-Écosse, et des associations ont été établies avec la montée d'une souche hypervirulente appelée M1UK. Cependant, M1UK n'expliquait que partiellement l'augmentation de l'activité des iSGA. La résistance aux macrolides ayant également augmenté pendant la période post-pandémique, notre laboratoire a utilisé des méthodes phénotypiques et génétiques pour déterminer si la résistance aux macrolides pouvait également avoir contribué à l'augmentation de l'activité des iSGA. Comme vous le verrez dans la présentation, on a observé une montée concomitante des souches hypervirulentes M1UK et des souches résistantes aux macrolides (emm58, emm77, emm83 et emm92) au cours des dernières années. Contrairement au taux national, la résistance aux macrolides en Nouvelle-Écosse s'est étendue rapidement depuis 2023 et a été largement attribuée à emm92 contenant un gène ermT inductible porté par un plasmide. Les proportions d'emm92 étaient bien plus élevées que celles observées au niveau national, suggérant une expansion clonale locale, et étant donné que des gènes de résistance aux macrolides et à la tétracycline sont tous deux présents dans les isolats d'iSGA, une co-sélection des déterminants de résistance aux antibiotiques est possible. Des études épidémiologiques comme celle-ci nous permettent de spéculer sur les causes possibles des facteurs de résistance aux antibiotiques et d'orienter les investigations futures. |
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Amy LeeUniversité Simon Fraser
La Dre Lee a rejoint le Department of Molecular Biology and Biochemestry, Simon Fraser University, comme professeure adjointe en 2020. Elle a obtenu son doctorat en biologie cellulaire et systémique à University of Toronto avec les Drs David Guttman et Darrell Desveaux, où elle a étudié la course à l’armement évolutive entre l’hôte et les agents pathogènes. Elle a ensuite effectué deux stages postdoctoraux à UBC, d’abord avec le Dr Nislow, où elle a appliqué la génomique et la phénomique bactériennes comparatives pour étudier l’adaptation bactérienne dans les infections persistantes. Elle a ensuite travaillé avec le Dr Bob Hancock, appliquant l’immunologie des systèmes et la vaccinologie pour comprendre le développement immunitaire néonatal. Elle est lauréate du prix Banting Discovery et boursière de la MSFHR. Ses recherches actuelles utilisent des approches de biologie des systèmes pour améliorer le diagnostic de la septicémie néonatale et lutter contre la résistance aux antimicrobiens. Lutter contre la septicémie néonatale — une stratégie fondée sur la biologie des systèmes et l’approche Une seule santé dans un contexte de crise sanitaire mondiale RésuméChaque année, environ trois millions de nouveau-nés meurent de septicémie dans le monde, et environ 75 % de tous les décès d’enfants de moins de cinq ans surviennent au cours de la première semaine de vie. La septicémie est un problème mondial, en particulier pour les nourrissons, qui présentent les risques de mortalité les plus élevés. Cependant, il n’existe pas de moyen rapide et fiable d’identifier les microbes infectieux, ce qui entraîne un surtraitement ou un sous-traitement des bébés aux antibiotiques, pouvant contribuer à la résistance et à l’épuisement des ressources limitées. Pour relever ce défi, notre groupe met en œuvre des approches de biologie des systèmes et des analyses omiques avancées dans un contexte de santé mondiale afin de : (1) définir des marqueurs moléculaires de l’hôte dans la septicémie bactérienne à l’aide d’analyses transcriptomiques pangénomiques et de l’apprentissage automatique ; (2) identifier des facteurs de virulence potentiels chez les bactéries pathogènes responsables à l’aide d’études d’association pangénomiques microbiennes ; et (3) appliquer le séquençage 16S à lectures longues par Nanopore, de pointe, afin de développer des vaccins et d’améliorer l’identification des agents pathogènes. À terme, notre objectif est de comprendre pourquoi les nouveau-nés sont très sensibles aux infections au cours de leur première semaine de vie, et d’appliquer des stratégies omiques avancées pour développer des applications concrètes, notamment des vaccins, des outils diagnostiques et des traitements. |
| 12 h 00–13 h 00 | Beignes en remplacement du déjeuner |
| 13 h 00–14 h 00 | Conférence plénière de l'après-midi |
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Scotiabank Auditorium Présidence : Caroline Ritter |
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Scott WeeseUniversité de Guelph — Ontario Veterinary College
Le Dr Weese est interniste vétérinaire et professeur à l’Ontario Veterinary College, University of Guelph, directeur du Centre for Public Health and Zoonoses, University of Guelph, et responsable de la prévention des infections à l’Ontario Veterinary College Health Sciences Centre. Il est président du Groupe consultatif de l’OMS sur les antimicrobiens d’importance critique en médecine humaine, membre du Government of Canada’s Advisory Group on AMR, de la Quadripartite’s AMR Multistakeholder Partnership Platform et du Ontario Public Health Emergencies Scientific Advisory Committee, et ancien membre du Quadripartite Global Leaders Group on AMR. Il est également responsable du site Web sur les maladies infectieuses WormsAndGermsBlog. Lignes directrices et listes relatives à l’utilisation des antimicrobiens et leur impact sur la gestion responsable et la surveillance RésuméCette présentation donnera un aperçu des principaux systèmes et listes de classement, de hiérarchisation et de catégorisation des antimicrobiens, en mettant l’accent sur leurs objectifs, leurs lacunes et la façon dont ils peuvent être utilisés pour soutenir les activités de gestion responsable et de surveillance. |
| 14 h 00–14 h 30 | Deuxième tentative de déjeuner |
| 14 h 30–16 h 00 | Séances en parallèle (présentations de 12 minutes) |
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Génomique des populations et évolution (Scotiabank Auditorium) Présidence : Shannen Grandy, Yuxin Hu |
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Séquençage environnemental (Ondaatje Theatre) Présidence : Ash Porter, Gustavo Sganzerla Martinez |
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| 16 h 00–16 h 10 | Pause santé et regroupement |
| McCain Atrium |
| 16 h 10–16 h 45 | Clôture et remise des prix |
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Auditorium Scotiabank Présidence : Herman Barkema, Jane Parmley, Robert Beiko |
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| Allocutions de clôture et remise des prix pour la meilleure présentation orale (et 2 finalistes) et les meilleures affiches. |
| 16 h 45–18 h 45 |
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| Auditorium Scotiabank | |
| Cet atelier/exercice sur table présentera un scénario d’éclosion débutant par un petit nombre de cas initiaux sans agent infectieux connu. En combinant des données contextuelles et des approches actuelles d’enquête génomique en santé publique, nous identifierons l’agent pathogène et démêlerons l’épidémiologie sous-jacente de l’éclosion. |